Quoi de neuf dans l'industrie technologique ? Fourni par ZDnet.
05.11.2010
HOW TO RECOVER DATA
Even storage bloggers lose data: in my case 100 GB of MP3s. Here’s what I did to recover.
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01.11.2010
INTERNET FREEDOM FOR CORPORATIONS - NOT YOU
Opponents of net neutrality recently showed how ugly it will be if they win. The Fox network blocked Cablevision Internet subscribers from viewing Fox content on the web. Internet freedom is for corporations, not you.
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29.10.2010
THE END OF RAID
Low latency storage, fast multi-core CPUs, high-bandwidth interconnects and larger disk capacity is ending the reign of costly RAID controllers in favor of more elegant data protection. A report from the front lines of storage innovation.
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26.10.2010
OPT OUT OF 60 AD NETWORKS IN 3 MINUTES
Did you know that 60 ad networks may be tracking you right now? And may be selling personally identifiable details about you? The good news: you can opt out of these networks in less than 3 minutes. Here’s how.
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21.10.2010
END OF SATA FLASH DRIVES?
A reader asks âis the MacBook Air’s use of straight NAND chips in place of a hard disk the beginning of the end for hard drives?â No. It’s the beginning of the end for SATA flash drives. Here’s why.
Sur les disques durs magnétiques, il s'agit du temps nécessaire au bras d'accès pour atteindre la piste souhaitée et du délai de rotation du disque pour amener le secteur requis sous le mécanisme de lecture/écriture.
Un gigaoctet (dérivé du préfixe SI giga) est une unité d'information ou de stockage d'un milliard d'octets. Il s'écrit généralement sous la forme abrégée Go (qui ne doit être pas être confondue avec Gb qui signifie gigabit).
En règle générale, ces périphériques se branchent sur un ordinateur par le biais d'une interface IDE (Integrated Drive Electronics), qui n'est autre qu'un moyen standard de brancher un périphérique de stockage sur un ordinateur. IDE ne correspond pas au nom technique réel de la norme d'interface. Comme l'indique son nom d'origine ATA (AT Attachment), l'interface a été initialement développée pour les ordinateurs AT d'IBM. L'interface IDE a été créée pour normaliser l'utilisation des disques durs sur les ordinateurs.
Conformément au concept de base qui sous-tend l'interface IDE, le disque dur et le contrôleur doivent être combinés. Le contrôleur est une petite carte de circuit imprimé dont les puces indiquent au disque dur comment stocker les données et y accéder. La plupart des contrôleurs intègrent également une mémoire qui fait office de tampon, améliorant ainsi les performances du disque dur.
À l'origine, la technologie SATA a été conçue comme une interface interne ou intégrée dotant les PC ou périphériques de stockage grand public de performances améliorées et de nouvelles fonctions. Les concepteurs ont rapidement pris conscience que la nouvelle interface pouvait être étendue en toute fiabilité aux périphériques de stockage externes et remplacer ainsi les interfaces USB ou FireWire (IEEE 1394). Appelés SATA externe ou eSATA, les périphériques SATA peuvent être branchés au moyen de câbles blindés mesurant jusqu'à 2 mètres. SATA fait désormais office de norme clés en main, avec des câbles, des connecteurs et des exigences spécifiques en termes de signal qui ont été précisés dans la nouvelle norme publiée mi-2004. Connectable à chaud, l'interface eSATA est plus performante que le solutions existantes.
Principaux avantages de l'interface eSATA :
Bon nombre de disques durs utilisent les interfaces USB et/ou FireWire. Il suffit de comparer les valeurs crête de ces interfaces pour s'apercevoir qu'elles ne sont pas aussi rapides que l'interface SATA et qu'elles peuvent théoriquement compromettre les performances du disque. Lors des tests menés, toutes les normes ont cependant affiché des vitesses de transfert nettement inférieures aux valeurs crête rates, ainsi que des différences évidentes entre les plates-formes (Mac et Windows).
Les disques externes USB et FireWire sont des disques ATA dont la puce de liaison convertit le protocole ATA en protocole USB ou FireWire, selon celui utilisé pour la connexion. Ces interfaces exigent l'encapsulation ou la conversion des données transmises puis la décapsulation des données après leur réception. Cette charge supplémentaire réduit l'efficacité des bus hôtes, augmente l'utilisation de l'UC hôte ou exige une puce spéciale pour décharger l'hôte. L'interface eSATA élimine cette charge supplémentaire contrairement aux interfaces USB ou IEEE 1394, ce qui permet de l'utiliser avec un réseau de disques dont les performances n'atteignent pas celles du port hôte eSATA.
Les câbles utilisés mesurent généralement 2 mètres. La conformité est définie dans les spécifications Gen1m et Gen2m, SATA II: Electrical Specification, pour 1,5 Gbit/s et 3,0 Gbits/s respectivement. Actuellement, la plupart des cartes mètres pour PC ne sont pas équipées de connecteur eSATA. L'interface eSATA doit être activée en ajoutant un adaptateur de bus hôte ou un connecteur eSATA pour les systèmes de bureau et une carte Cardbus ou ExpressCard pour les ordinateurs portables. Les nouvelles cartes mètres commercialisées depuis 2005 peuvent intégrer directement des connecteurs eSATA.
Remarque : avant les spécifications eSATA finales, différents produits permettant d'assurer le branchement externe de disques SATA étaient disponibles. Certains d'entre eux utilisaient le connecteur SATA interne ou des connecteurs conçus pour d'autres interfaces (IEEE 1394, par exemple). Ces produits ne sont pas compatibles eSATA.
En informatique, on entend par réseau redondant de disques indépendants, également appelé réseau RAID, un système qui utilise plusieurs disques durs pour partager ou dupliquer des données entre les disques qui le composent. Selon la version choisie, le réseau RAID permet, entre autres avantages, de renforcer l'intégrité des données, la tolérance aux pannes, le débit ou la capacité par rapport aux systèmes équipés d'un seul disque. Dans son implémentation d'origine ("redundant array of inexpensive disks"), il permettait avant tout de combiner plusieurs périphériques peu coûteux utilisant une technologie plus ancienne pour former un réseau offrant une capacité, une fiabilité ou une vitesse supérieure, voire une combinaison de ces différents avantages, qui soit abordable et accessible sous la forme d'un périphérique exploitant les technologies les plus récentes.
À son niveau le plus basique, le réseau RAID combine plusieurs disques durs en unité logique. Ainsi, le système d'exploitation ne détecte qu'un seul disque dur au lieu d'en détecter plusieurs. Les réseaux RAID sont surtout utilisés sur des serveurs et combinent généralement (mais pas nécessairement) des disques de taille identique. Du fait de la baisse des prix des disques durs et des options RAID de plus en plus nombreuses intégrées aux chipsets des cartes mères, les réseaux RAID sont également proposés en option avec des ordinateurs plus avancés, et plus particulièrement les ordinateurs chargés de tâches gourmandes en stockage telles que le montage vidéo et audio.
Les spécifications RAID d'origine suggèrent un nombre de "niveaux RAID " ou de combinaisons de disques. Chaque niveau a ses avantages et ses inconvénients. Au fil des ans, différentes implémentations du concept RAID ont vu le jour. La plupart d'entre elles diffèrent largement des niveaux RAID d'origine, mais leurs noms ont été conservés, ce qui peut être déroutant, une implémentation RAID 5 pouvant par exemple totalement différer d'une autre. Les niveaux RAID 3 et RAID 4 sont souvent confondus, voire même interchangés.
La définition exacte de l'expression RAID a fait l'objet de nombreux débats au fil des ans. L'utilisation du terme redondant a été source de nombreuses polémiques concernant le niveau RAID 0 pour déterminer s'il s'agissait d'un "véritable" type RAID. De même, le changement du terme inexpensive en independent (dans l'expression anglaise) en a dérouté plus d'un quant aux fins des réseaux RAID. Il existe même des implémentations du concept RAID qui n'utilisent qu'un seul disque. Aux fins de cet article, nous considérons que tout système qui repose sur le concept de base RAID pour recombiner de l'espace disque physique dans une optique d'amélioration de la fiabilité, de la capacité ou des performances est un système RAID.
Le plateau est un composant de disque dur. Il s'agit du disque circulaire sur lequel les données magnétiques sont stockées. Son nom vient de sa nature rigide (contrairement aux composants souples utilisés pour fabriquer des disquettes). Les disques durs sont généralement équipés de plusieurs plateaux montés sur le même axe. Ils sont pour la plupart fabriqués en aluminium ou un verre, et rarement en plastique. Une fine couche d'oxyde de fer ou d'un autre composé possédant des propriétés magnétiques similaires recouvre chaque face d'un plateau de disque dur, permettant ainsi d'y stocker des données magnétiques. Les têtes du disque dur se déplacent en surface des plateaux et assurent la lecture ou l'écriture des données.
Un disque dur (DD) est un périphérique de stockage non volatile qui permet de stocker des données sur une surface magnétique surface couchée sur des plateaux de disque dur. Plateaux de disque dur (disques). Chaque plateau présente une surface magnétique planaire sur laquelle des données numériques peuvent être stockées. Les données sont écrites sur le disque par transmission d'un flux électromagnétique dans la tête de lecture/écriture la plus proche du support magnétique qui modifie la polarisation de la tête. Les données peuvent être lues par une tête de lecture/écriture qui détecte tout changement électrique des champs magnétiques qui passent dans son périmètre lorsque les plateaux tournent.
Un disque dur standard comprend un axe central autour duquel tournent les plateaux selon une vitesse de rotation constante. Les têtes de lecture/écriture, montées sur une armature commune, se déplacent le long des plateaux et entre les plateaux, chaque surface de plateau étant couverte par une tête. L'armature déplace les têtes de façon radiale sur les plateaux en rotation de sorte que chaque tête puisse accéder au plateau dans son ensemble.
Un mégaoctet est une unité d'information ou de stockage d'environ un million d'octets. Il s'écrit généralement sous la forme abrégée Mo (qui ne doit être pas être confondue avec Mb qui signifie mégabit) et parfois meg.
FireWire (également appelé i.Link ou IEEE 1394) est une interface de bus série pour PC (et équipements audio-vidéo numériques) assurant des communications haut débit et une transmission isochrone en temps réel des données. FireWire a été remplacé par l'interface SCSI dans de nombreuses applications du fait de ses coûts de mise en œuvre réduits et de son système de câblage simplifié et plus adaptable.
La plupart des caméscopes numériques modernes intègrent cette connexion depuis 1995. De nombreux ordinateurs utilisés dans le cadre d'applications audio-vidéo domestiques ou professionnelles sont équipés de ports FireWire, notamment tous les ordinateurs Macintosh et Sony récents. Entre autres fonctions attrayantes, les iPod d'Apple intègrent également l'interface FireWire depuis plusieurs années, permettant ainsi aux utilisateurs de charger de nouvelles pistes en l'espace de quelques secondes, mais également de recharger simultanément leur batterie au moyen d'un câble. Cependant, la société Apple s'est progressivement détournée de l'interface FireWire au profit de la norme USB 2.0.
Système d'enregistrement magnétique perpendiculaire
Dans le cadre d'un enregistrement magnétique longitudinal traditionnel, les données sont stockées sur un disque magnétique sous la forme de bits magnétiques microscopiques alignés horizontalement. Bien que les revêtements magnétiques continuent de faire l'objet d'avancées qui améliorent les densités d'enregistrement des données sur les disques durs, les bits magnétiques se repoussent entre eux en raison de leur alignement horizontal. L'insertion de bits supplémentaires sur un disque peut se traduire par une concentration excessive de données qui dégrade la qualité des bits enregistrés. En raison de ce problème, les capacités de stockage atteignent rapidement leurs limites. En orientant les bits magnétiques verticalement, la technologie d'enregistrement perpendiculaire renforce le couplage magnétique entre bits adjacents, permettant ainsi d'obtenir des densités d'enregistrement stables plus élevées et une capacité de stockage améliorée.
Les nouveaux disques durs de Toshiba offrent une densité de surface inégalée de 206 mégabits par millimètre carré*3 (133 gigabits par pouce carré). La capacité par plateau de 40 Go excède de 33 %*4 celle des disques durs traditionnels de Toshiba.
La technologie de bus informatique Serial ATA (SATA ou S-ATA) a été principalement conçue pour transférer des données sur et depuis des disques durs. Il s'agit du successeur de la norme Advanced Technology Attachment (ATA, également appelée IDE ou Integrated Drive Electronics). Cette technologie plus ancienne a été renommée et est désormais appelée Parallel ATA (PATA) pour la distinguer de la technologie Serial ATA.
Abréviation de "Small Computer System Interface". Il s'agit d'une interface et d'un jeu de commandes standards permettant d'assurer le transfert de données entre des périphériques sur des bus informatiques internes et externes. SCSI se prononce généralement "scuzzy".
Bien que les disques durs et les périphériques de stockage sur bande utilisent le plus souvent l'interface SCSI, elle permet également la connexion d'une large gamme de périphériques parmi lesquels des scanners, des imprimantes, des lecteurs de CD-ROM, des graveurs de CD et des lecteurs de DVD. En fait, la norme SCSI préconise l'indépendance des périphériques, ce qui signifie qu'en théorie, l'interface peut être utilisée avec n'importe quel matériel informatique.
Depuis sa normalisation en 1986, l'interface SCSI a été utilisée dans les gammes d'ordinateurs Apple Macintosh et Sun Microsystems. Elle n'a cependant pas su séduire IBM qui a toujours préféré utiliser son interface de disque dur ATA au coût réduit et aux performances adéquates. Relativement coûteuse et complexe, l'interface SCSI a perdu en popularité après l'introduction des normes USB, FireWire et ATAPI.
Au jour d'aujourd'hui, l'interface SCSI reste l'apanage des postes de travail hautes performances, des serveurs et de périphériques haut de gamme. Les matrices RAID sur serveurs utilisent le plus souvent des disques durs SCSI. Les ordinateurs de bureau et les ordinateurs portables utilisent généralement l'interface ATA/IDE ou les nouvelles interfaces SATA pour disques durs, ainsi que des connexions USB ou FireWire pour les périphériques externes.
Abréviation de Universal Serial Bus. Il s'agit d'une norme de bus série permettant généralement de brancher des périphériques sur des ordinateurs tels que des PC et des ordinateurs Apple Macintosh. Elle est cependant de plus en plus utilisée sur les consoles de jeu vidéo (PlayStation 2 de Sony, Xbox 360 Microsoft, Revolution de Nintendo, etc.) et les assistants numériques personnels, voire même des appareils tels que des téléviseurs et des systèmes stéréo. La norme USB prend en charge trois débits.
Un bas débit de 1,5 Mbit/s (183 Ko/s), généralement appliqué aux périphériques HID (Human Interface Device) tels que les claviers, les souris et les joysticks.
Un débit standard de 12 Mbits/s (1,4 Mo/s). Avant les spécifications USB 2.0, il s'agissait du débit le plus élevé et bon nombre de périphériques l'avaient adopté. Les périphériques en débit standard répartissent entre eux la bande passante USB sur la base de la règle premier entré, premier servi et il n'est pas rare que la bande passante soit insuffisante en cas d'utilisation de plusieurs périphériques isochrones. Tous les concentrateurs USB prennent en charge le débit standard. Un haut débit de 480 Mbits/s (57 Mo/s).
Bien que les périphériques haut débit portent généralement la mention "USB 2.0", tous les périphériques USB 2.0 ne sont pas des périphériques haut débit. Une étiquette spécifiant la vitesse du périphérique USB doit être apposée sur son emballage ou sur le périphérique proprement dit. L'USB-IF certifie les périphériques et octroie des licences concernant l'utilisation de logos marketing spéciaux de type "Débit de base" (bas et standard) ou Haut débit après réalisation d'un test de conformité et acquittement d'un droit de licence. Tous les périphériques étant testés conformément aux spécifications les plus récentes, les périphériques bas débit compatibles sont également certifiés 2.0.
Les périphériques haut débit affichent un débit standard plus lent lorsqu'ils sont branchés sur un concentrateur en débit standard. Les concentrateurs haut débit sont dotés d'une fonction spéciale appelée Traducteur de transaction qui sépare le trafic en débit standard et bas débit du trafic haut débit. Le traducteur de transaction d'un concentrateur haut débit (ou éventuellement chaque port, selon la conception électrique) fait office de bus haut débit indépendant auprès des périphériques en débit standard et bas débit qui y sont connectés. Cette séparation ne touche que la bande passante. La puissance et la profondeur continuent de s'appliquer.